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Stratégie

Roadbook Paris–Genève en Classe V : 540 km de bureau roulant

Comment transformer un trajet de cinq heures en demi-journée de travail effective, sans renoncer au confort.

Direction Emna Capital22 mai 20265 min de lecture

Paris–Genève en avion, c'est environ une heure de vol. C'est aussi deux heures d'aéroport en amont, trente minutes d'attente bagages, et un transfert au centre-ville. À l'arrivée, près de quatre heures porte-à-porte, fractionnées, peu propices au travail de fond.

Le même trajet en Classe V, c'est cinq heures continues, partagées entre conduite et travail. Pour un dirigeant qui voyage avec un ou deux collaborateurs, l'équation change radicalement.

Départ 7h00 d'un domicile parisien. Le chauffeur attend en bas, les bagages sont chargés sans manipulation. Petit-déjeuner à bord pendant la sortie de Paris. Wifi 4G à disposition, prise USB-C par siège, tablette tactile pour la climatisation et l'éclairage individuel.

8h30, arrêt technique sur l'aire de Beaune. Quinze minutes, café pris au calme, retour en voiture. La journée de travail commence vraiment : un call confidentiel à 9h, possible parce que la cloison vitrée isole de l'avant. Préparation de la réunion de Genève entre 10h et 11h30, en binôme, documents étalés sur la tablette centrale.

12h00, arrivée à la frontière, formalités fluides. 12h30, dépose au lieu de rendez-vous, frais et préparé.

Le coût d'une telle prestation se compare au cumul de deux billets d'avion business, deux VTC d'aéroport et la perte de productivité d'une demi-journée fractionnée. Pour qui valorise son temps, le calcul est rarement défavorable au van.

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